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La mobilité verte
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Prêt écologique : principe et définition

L’écologie et le fait d’œuvrer pour la planète ont le vent en poupe, à tel point qu’on entend ces termes partout, même au niveau financier. On peut dorénavant vous proposer un prêt écologique ou éco-prêt. Qu’est-ce que cela signifie et pour quel...

La mobilité verte est un terme que l’on croise de plus en plus dans la presse, les sujets d’opinion ou dans les discours des responsables politiques. On serait tenté de croire qu’il s’agit d'un énième grand principe édicté pour l’image qu’il renvoie plus que pour les réalités auquel il nous confronte. La réalité, c’est déjà celle du réchauffement climatique, d’une pollution toujours plus présente et que l’on n’arrive pas à endiguer au niveau mondial. Et la mobilité verte est une des voies pour enfin y parvenir.

Principe de la mobilité verte

L’idée de mobilité verte, c’est l’idée qui consiste à se déplacer en impactant au minimum la nature. On le sait, que l’on prenne le train, l’avion ou encore plus couramment sa voiture, on laisse une empreinte carbone à chaque déplacement. Chaque trajet en automobile, c’est de l’essence consommée qui favorise le réchauffement climatique. Sans parler même de la construction de nos véhicules, ou de l’empreinte écologique du transport des matières premières et ainsi de suite. On pourrait résumer en disant que chaque activité humaine pollue. La démarche de mobilité verte consiste justement à optimiser ses déplacements de façon à minimiser son impact sur l'environnement. L’idée n’est pas d’interdire les déplacements, mais de les penser autrement. Et pour cela, de nouvelles façons de voir notre quotidien sont à mettre en place.

Concrètement, comment penser la mobilité verte

Pour réduire son impact écologique lié aux trajets en voiture, on va penser aux voitures électriques. Elles font effectivement partie de la réflexion. Que l’on choisisse une citadine électrique ou une routière, les deux modèles vont dans le bon sens. Mais si l’électrique se développe très rapidement, il faudra encore bien une ou deux décennies avant d’imposer la fin du moteur thermique aussi bien sur les véhicules particuliers que les véhicules de transport publics ou les transporteurs routiers. À défaut de tout changer assez rapidement, on peut utiliser d’autres façons de se déplacer. Le covoiturage et les transports urbains sont des solutions qui paraissent très simples à mettre en oeuvre, en particulier dans les grandes villes. C’est d’ailleurs là aussi que l’on trouve le plus de services de mobilité en libre partage comme le sont les trottinettes. Elles sont certes électriques, mais elles restent peu énergivores. La mobilité verte, c’est une réflexion à avoir aussi plus en amont du déplacement en lui-même. Si on veut utiliser l’électrique, il convient ainsi d’investir dans les énergies renouvelables à l'image du solaire. Pour les transports publics, des solutions telles que l'hydrogène sont tout à fait possible à mettre en oeuvre.

Véhicules électriques, véhicules à hydrogène et autres…

Repenser la mobilité est un enjeu essentiel. Il est vain de croire que l’on se privera de se déplacer, que cela soit sur de courtes distances comme sur des trajets internationaux. Plutôt que d’agir là où l’on ne modifiera pas nos comportements collectifs, il est plus adroit de faire évoluer nos habitudes. Le partage, les véhicules électriques, l'amélioration de l’offre de transport en commun, l'aménagement urbain, tout cela participe d’un changement de paradigme que le citoyen, de plus en plus écoresponsable, ne pourra qu’accompagner. Il faut bien évidemment une sensibilisation du côté des usagers, des citoyens, mais cela passera irrémédiablement par des engagements auprès des acteurs économiques, politiques. Une mise en application du côté des constructeurs, des professionnels de l'automobile, sera de surcroît essentiel.